Edito: Le Mali n’est pas un Butin à partager

L’heure du bilan a sonné pour l’évaluation du premier mandant du président IBK. Les interprétations et les spéculations vont bon train. On a simulé le Mali à un train pour juger les acquis, les échecs et les parties à améliorer dans la gestion des affaires de l’état durant les cinq dernières années.
Il importe aujourd’hui pour chaque malienne et pour chaque malien que c’est la Mali qui prime avant toutes attitudes et comportements devant toute forme de jugement. Les faits réels de la gestion de l’état sont à la portée des maliens d’abord, certes, mais il n’appartient à personne de prendre le Mali pour une propriété privée ou comme un lègue issu d’une dynastie classique. Nous appartenons à une démocratie acquise par l’effort du peuple malien. Un système de pouvoir dont la vocation est axé sur la liberté fondamentale et la prospérité du peuple.
Quand le président de la république à kangaba a affirmé que : « grâce à Boua, les pères de plusieurs personnes ont prospéré » c’est une goutte d’eau qui a rempli le récipient pour les spéculateurs et les jugements par rapport à la gestion du pouvoir. Ici il a été ouvertement dit que la corruption n’a pas été une vase close et ceux qui se sont remplis les poche de l’argent du contribuable malien ont sauté sur la bonne occasion pour rendre légitime leurs forfaits. Comme si le Mali appartient à un clan, certains rejettent avec mépris les contestataires du mandant du président IBK. Alors même, que le pouvoir ne peut pas se limiter à l’unique avis et d’action d’une branche politique dans un régime démocratique. « Ce sont des aigris sociaux et des victimes de leur échec devant le pouvoir », exclament certains partisans du pouvoir actuel.
Il appartient donc aux peuples maliens de se réveiller et voir claire et désigner dans un mouvement d’ensemble la direction dans l’infini pour conduire le Mali – le train du Mali. Car un train sans rail, le bouge pas, stationnera et finira par autodétruire avec les passagers à bord. Les controverses issues de la méconnaissance des droits individuels et collectifs du peuple vis-à-vis de l’état et ses instruments de gestion sont de nature à offusquer l’avenir du Mali.
Nayté